Coup de balai en Martines, à Penau et à la Clochatte : 14 septembre 2021, 18h – 19h

L’association En Martines en sera ! Une occasion rêvée pour les membres de l’AEM et tous les habitants du quartier et des quartiers limitrophes de démontrer, encore une fois, que leur cadre de vie leur tient à cœur.

Coup de balai est une opération cantonale de ramassage des déchets abandonnés dans l’espace public. Cette année, notre commune y participe tout comme un groupe de citoyens motivés qui manient pinces et sacs poubelles, depuis plusieurs mois déjà, tous les premiers samedis du mois.

Vous êtes partants pour participer à cet effort collectif ? Alors venez ! En famille, entre amis, seuls, venez et joignez l’utile à l’agréable en retrouvant, dans une ambiance détendue, voisins et connaissances.

Rendez-vous à 18h au croisement des routes de Penau et de la Clochatte, sur le parking en face de l’écopoint.

Equipez-vous de pinces, si vous en avez, de gants, de sacs (de vieux sacs en plastique feront l’affaire). Joignez-y votre bonne humeur, affutez vos regards et débusquez les déchets, du plus petit (en général, un mégot) au plus gros (là, tout est possible).

Nous comptons sur vous !

Pour en savoir plus

Echos de la conférence de Laurent Guidetti: Les limites du Mont dans un monde fini

La conférence de Laurent Guidetti a réuni 75 personnes à la Grande Salle au Petit Mont le 15 juin dernier. Une conférence dense, avec de nombreux graphiques, de nombreuses données chiffrées.

Laurent Guidetti a dressé un état de notre monde. Certains penseront que son tableau est pessimiste, d’autres qu’il est réaliste. Mais les faits sont là.

Nous sommes une société droguée à l’énergie. Or, les énergies fossiles ne sont pas sans limite et le développement des énergies renouvelables reste à la traîne. Le climat se réchauffe de plus en plus vite. On assiste à l’aggravation et à la multiplication des catastrophes naturelles. La biodiversité subit sa 6e extinction de masse, cent fois plus rapide que les cinq extinctions précédentes.

Ces modifications sont si rapides que les écosystèmes et les secteurs économiques deviennent vulnérables et risquent de ne pas pouvoir s’adapter. Le monde consomme 1,69 planètes par an. La Suisse en consomme 2,9 et les Etats-Unis 4,7. En Suisse, nous vivons au-dessus de nos moyens en termes de ressources dès mars de chaque année.

Que faire ? Dans nos têtes, d’abord, accepter l’inconnu et l’incertitude. Accepter de changer, massivement, de réduire. Ce qui ne veut pas dire perdre. Car il faut investir dans la création d’une nouvelle société qu’il faut rêver, imaginer.

Dans le domaine de l’habitat, il est plus urgent de s’intéresser à l’existant pour y corriger les erreurs du passé (isolation défaillante, chauffage aux énergies fossiles) que de construire des bâtiments neufs. Il convient aussi de réfléchir à notre habitat sous l’angle de nos besoins ou envies. S’installer à la campagne dans une villa Minergie, très bien. Mais cela implique, pour être cohérent, de se rendre à son travail en transport public ou en mobilité active. Idem pour les activités de loisir citadines (théâtre, cinéma, par ex.). Sinon, il est préférable de rester en ville. Enfin, les plans de quartiers devraient porter autant d’attention au vide qu’au plein. L’espace autour des bâtiments, espaces de fraîcheur, de rencontre, est primordial pour la qualité de vie des habitants.

Notre société est très mobile. On se déplace toujours plus vite, toujours plus loin… souvent pour faire des choses inutiles. La pandémie n’a-t-elle pas montré à de nombreuses entreprises qu’elles pouvaient se passer de bien des voyages d’affaires ? A de nombreux vacanciers que le bonheur ne se trouve pas seulement dans des destinations lointaines ? Dans les villes, l’espace public est phagocyté par la voiture, qu’elle roule ou qu’elle stationne. Encombrante, bruyante, polluante, la voiture a un impact négatif sur le climat des villes. Son abandon (en tout cas sa forte régression) au profit des transports publics et de la mobilité active nous permettrait de mieux respirer, d’avoir moins chaud (plus de place pour des arbres dans des sols désimperméabilisés), de retrouver de l’espace pour nous rencontrer.

Nous aimons nos habitudes. Le changement fait souvent peur. En tout cas, il dérange. Il n’est pas facile de renoncer à ses privilèges (polluer en est un ; surconsommer en est un). Et pourtant ! Pour faire face à l’avenir que nous avons nous-mêmes préparé, oui, des efforts nous attendent. Mais restons positifs et saisissons cette occasion d’inventer un nouveau territoire, un nouveau rapport au monde et aux autres. Biffons dans nos têtes le mot « contraintes » et remplaçons-le par « projets de société ».

Et Le Mont, dans tout cela ? Jean-Pierre Sueur, syndic sortant, a rappelé que Le Mont a obtenu le label Cité de l’énergie. Il a également mentionné la réalisation de la prolongation de la ligne de bus n° 8 (bus pleins aux heures de pointe). Il a évoqué la future prolongation de la ligne du bus 22 qui desservira le nouveau quartier prévu à l’emplacement de l’actuelle scierie Menétrey. Il a également mentionné qu’avec le M3 est prévue une liaison entre son terminus à la Blécherette et Le Mont.

Bravo pour les efforts de la commune. Mais nous, les citoyens, habitants du Mont, nous devons rester vigilants, déterminés. Tout attendre des élus ? Non. De nombreux exemples le prouvent. Le pouvoir de la base est très important. Intéressons-nous aux futurs plans de quartier : les arbres existants y sont-ils protégés, dès le démarrage du chantier ? Des places de stationnement pour les vélos, couvertes et sécurisées, seront-elles bien réalisées ? Les thuyas, buis et laurelles seront-ils bannis de la liste des plantations pour faire la part belle aux essences indigènes qui favorisent la biodiversité ? Des chemins piétons, jalonnés de bancs ombragés, seront-ils aménagés pour favoriser la mobilité active -et donc la santé- jusque dans le grand âge ? Des zones 30 km/h seront-elles rapidement mises en place pour limiter l’emprise de la voiture et préserver la qualité de vie des riverains ? A chacun d’entre nous de jouer son rôle pour que notre commune, dans un monde fini, se développe harmonieusement en respectant toutes les espèces.

Les limites du Mont dans un monde fini

Conférence publique

Grande Salle du Mont-sur-Lausanne

15 juin 2021, 20h

L’association de quartier En Martines est l’organisatrice de cet événement. Le conférencier ? Laurent Guidetti, architecte-urbaniste, associé du bureau lausannois TRIBU architecture. Montain pendant 24 ans, il défend de longue date un urbanisme durable et des territoires résilients.

Dans une commune où 14 secteurs à bâtir sont entrés en force au cours de la législature écoulée, y a-t-il un sujet plus susceptible d’intéresser le public et de susciter un débat animé ? Laurent Guidetti fera le tour des enjeux territoriaux, des responsabilités et des solutions à chercher à l’échelle d’une commune en plein développement. En toile de fond, l’état du monde, les dérèglements écologiques globaux. Après cet exposé, place sera faite au débat.

En guise de mise en bouche, vous pouvez lire le livre que Laurent Guidetti a publié cette année chez Espazium-Les éditions de la culture du bâti sous le titre Manifeste pour une révolution territoriale.

Nous espérons vous accueillir nombreuses et nombreux le 15 juin et nous réjouissons d’avance des discussions animées autour du thème de la soirée. La conférence est gratuite pour les membres de l’AEM. Une contribution volontaire de CHF 5.- est souhaitée de la part des non-membres (crousille à l’entrée de la salle).

Pour des raisons pratiques, pandémiques notamment, l’inscription à la conférence est obligatoire auprès du secrétariat de l’AEM (Marie-Pierre Constant, mapicstan@gmail.com, tél. 078 864 98 48). Merci de préciser le nombre de personnes à inscrire avec nom, prénom, adresses postale et électronique, numéro de téléphone afin de permettre la traçabilité des participants.

Un vallon très bucolique promis à l’urbanisation.

Line Rithner s’apprête à rejoindre le comité de l’AEM! Elle se présente en quelques mots

Au comité AEM dont je remercie d’ores et déjà l’accueil par la balade du 7 mai et les différents messages reçus.

Arrivée à la retraite en même temps que le confinement et au Mont sur Lausanne une année plus tôt, malgré que je ne m’ennuie jamais c’est avec plaisir que je vais rejoindre votre comité.

Responsable de l’Office du tourisme de Vallorbe jusqu’en mars 2020 j’ai gardé une petite activité aux grottes de Vallorbe car l’arrivée de cette retraite me faisait un peu peur. Je me suis très vite rendu compte de la chance que j’avais d’y être arrivée.

Sportive, je pratique la course à pied, le vélo, le ski de randonnée, la danse country et le fitness.

J’ai 3 enfants, 2 garçons, une fille, 1982, 84 et 86 ainsi que 4 petits enfants que je garde régulièrement.

Avant le confinement j’ai beaucoup voyagé, particulièrement en Afrique. Je suis bien dans ma vie. Les amis, ma famille et mes activités ci-dessus me comblent et je me réjouis de faire d’autres connaissances en adhérant à votre comité. Il m’est difficile déjà de projeter ce que je vais y apporter. Avez-vous déjà organisé les fenêtres de l’Avent ? Ce serait ma première éventuelle idée.

Au plaisir de vous rencontrer prochainement, malheureusement pas à la fête des voisins. Avec mes amicales salutations.

Sois la bienvenue Line!

Fête des voisins ? Pas avant septembre !

Votre comité voulait y croire : l’odeur des grillades entrait déjà dans ses narines. Votre comité voulait miser sur l’optimisme et penser à la joie de vous revoir pour la fête des voisins du 28 mai prochain. Hélas, les mesures sanitaires n’ont pas encore intégré les assouplissements que nous espérions tous. La mort dans l’âme, donc, nous avons pris la décision de renoncer à organiser la fête des voisins ce printemps.

Mais ce n’est que partie remise ! Nous croisons les doigts pour que l’automne soit plus favorable, sur le plan sanitaire et aussi, d’ailleurs, sur le plan météorologique…

D’ici à nos retrouvailles, nous vous souhaitons une belle santé, un bel été. Gardons l’envie de créer ensemble une communauté désireuse d’animer un quartier où il fait bon vivre et saisissons toutes les occasions de rencontrer nos voisins et d’entretenir avec eux de bonnes relations.