Concert virtuel avec Kevin Dozot et Mathew Newsam « The Voice En Martines »

Vendredi 30 avril, 20h, en visioconférence Zoom

Après une année de restrictions ayant bouleversé nos activités, nous sommes heureux de vous retrouver en musique pour un premier évènement en 2021.

Nous vous invitons à vous installer confortablement dans votre salon et à vous connecter pour assistez au concert virtuel donné par Kevin Dozot (The Voice 2020) accompagné de Mathew Newsam à la guitare. Et que les plus audacieux participent au quiz en essayant de reconnaître le titre des chansons que ce duo interprétera!

Ce concert est organisé en collaboration avec l’association Dans l’jardinune plateforme initiée en début de pandémie par des artistes et musiciens romands, permettant d’offrir de la musique tout en générant des revenus pour les musiciens.
Par ce concert, l’association En Martines souhaite partager avec vous un moment musical tout en soutenant des artistes locaux.

Informations pratiques et inscriptions:

Pour assister au concert, merci de vous inscrire ICI!

Vous recevrez par courrier électronique quelques jours avant le concert, un lien qui vous permettra de nous rejoindre le 30 avril à 20h. Il ne sera pas nécessaire de télécharger une application. Il vous suffira de suivre le lien transmis par courriel.

La durée du concert sera de 45 à 60 minutes.

L’Assemblée générale ordinaire de l’AEM s’est tenue en ligne le 3 mars 2021

L’assemblée générale s’est fait l’écho d’une année 2020 marquée par la pandémie, mais a également permis au comité de faire part de ses projets pour 2021!
De plus, le comité a le plaisir d’accueillir Mme Tanja Rahmy qui s’est proposée pour reprendre la fonction de trésorière, et qui succédera à M. Jean-Pierre Moser.

Pour prendre connaissance de l’intégralité de cette assemblée générale, le procès-verbal et ses annexes sont à votre disposition ci-dessous.

Assemblée générale : le 3 mars 2021, 20 h, en visioconférence

Nous avons le plaisir de vous inviter à l’assemblée générale annuelle de l’association de quartier En Martines :

le mercredi 3 mars 2021
à 20h

Compte tenu de la situation sanitaire, nous tiendrons cette assemblée en visioconférence. En temps utile, par courrier électronique, nous ferons parvenir aux membres qui se seront inscrits (voir ci-dessous) le lien qui permettra de participer à l’assemblée via zoom.
Bon à savoir : il suffira de cliquer sur le lien contenu dans le courriel que nous vous adresserons pour rejoindre l’assemblée. Aucun besoin de télécharger une application !

Ordre du jour :

1. Adoption de l’ordre du jour
2. Approbation du procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire du 23 janvier 2020 (voir onglet Accueil, rubrique PV sur le site internet)
3. Rapport du comité sur l’activité de l’association pendant l’année écoulée
4. Rapports de trésorerie et de l’Organe de contrôle des comptes
5. Adoption des comptes et décharge au comité et aux vérificateurs pour l’exercice écoulé
6. Fixation des cotisations annuelles puis présentation et adoption du budget prévisionnel
7. Election de la Présidente ou du Président, des membres du comité et de l’Organe de contrôle des comptes
8. Information sur les admissions et démissions de membres
9. Propositions individuelles et divers

L’année 2021 s’annonce à nouveau perturbée par la pandémie de Covid-19. Nous vous présenterons malgré tout quelques projets d’événements et nous comptons sur vous pour nous faire part de vos idées et de vos envies à ce sujet.

Pour la bonne gestion de l’assemblée, nous vous demandons de vous inscrire. Cliquez ici.

Nous nous réjouissons de vous retrouver, même par écran interposé !

Réinventons nos jardins ! Une conférence inspirante.

La conférence Réinventons nos jardins !, organisée conjointement par le groupe Biodiversité de Mont Solidaire et l’association de quartier En Martines (AEM), a eu lieu le 8 octobre dernier. Elle a réuni 91 personnes à la Grande Salle, parmi lesquelles on comptait deux municipaux et quelques conseillers communaux.

Parmi ces 91 personnes, 12 ont rempli le questionnaire mis à disposition pour noter leurs centres d’intérêt. Ainsi, le groupe Biodiversité et l’AEM pourront accompagner les actions mises en œuvre par ces propriétaires, en les faisant bénéficier de leur réseau et de leurs conseils.

Les conférenciers, Emilie Staub de l’Alliance vaudoise pour la nature (AVPN), Michel Baudraz, directeur de l’association La Grande Cariçaie, et Yves Comte, bénéficiaire des actions de l’AVPN dans la plaine de l’Orbe, ont été écoutés avec beaucoup d’attention par le public. Leur présentation était très concrète, donnant des conseils pratiques que chacun peut appliquer dans son jardin.

Un réseau de jardins : la disparition des espèces, végétales ou animales, est intimement liée à la disparition des milieux qui sont indispensables à leur éclosion, leur développement, leur protection. Un jardin isolé où prospère la biodiversité ne suffit pas. Il faut créer un réseau de jardins qui permettra aux espèces de se déplacer et de trouver une nourriture variée et abondante, des refuges en suffisance.

Des clôtures avec passage : le fractionnement du paysage met en danger les espèces. Il convient de toujours laisser un passage dans les clôtures (un espace de 20 cm au bas de la clôture suffit) afin que les animaux qui ne volent pas puissent se déplacer d’un jardin à l’autre.

Un éclairage parcimonieux : la tentation peut être grande d’installer un éclairage pour mettre en valeur son jardin. Attention ! La lumière dérange la faune nocturne ! Il convient de prévoir un éclairage parcimonieux, limité au strict nécessaire pour la sécurité des déplacements des humains et de bannir les UV et la lumière bleue.

Des petits biotopes gratuits : dans un jardin, de petits biotopes peuvent être très facilement aménagés. Ils ne coûtent guère plus que l’effort de leur mise en place et peut-être celui d’oublier le dogme du propre-en-ordre : des tas de branches, de bois, de pierres, de tuiles ou de briques, des feuilles mortes entassées seront autant d’abris précieux pour les insectes et la petite faune, tout au long de l’année. Un peu de désordre ne fait pas de mal et constitue une aide importante pour plus de biodiversité dans les zones urbaines.

Des aménagements d’un coût raisonnable : poser des nichoirs et des hôtels à insectes, créer de petits plans d’eau (sans poissons ni éclairage !), semer des prairies ou pelouses fleuries, planter des arbustes fruitiers ou non. Pour tout ceci, il faut prévoir un budget. Il faut aussi posséder un certain savoir-faire ou faire appel à des professionnels. Le groupe Biodiversité peut fournir conseils et bonnes adresses. Les voisins, amis et connaissances peuvent donner un coup de main… à charge de revanche. Aucune raison d’hésiter à passer à l’action !

Des haies pauvres en biodiversité : les haies de thuyas et de laurelles ont le grand défaut d’être pauvres en biodiversité. De plus, les laurelles sont une espèce invasive qui s’échappe des jardins et colonise des espaces en pleine nature.  Idéalement, il faudrait arracher les haies existantes, ce qui peut impliquer un budget conséquent en fonction de l’ampleur de la haie. Ce qu’il faudrait surtout, c’est interdire, par un règlement communal, la plantation de ces essences lors de toute nouvelle construction ou lors de rénovations.

Des haies vivantes : les haies composées d’arbustes indigènes présentent de nombreux avantages : elles offrent abri et nourriture à la faune, ont une floraison étalée, régalent les sens par la variété de leurs formes, de leurs couleurs et de leurs parfums, sont robustes et résistent aux maladies, ne demandent pas une fastidieuse taille au cordeau. Les plantons de ces essences sont peu coûteux.  

Des toitures végétalisées : de telles toitures présentent un grand intérêt pour la biodiversité, sans parler de leur fonction d’absorption des eaux pluviales et d’isolation thermique. Pour leur aménagement, l’intervention de professionnels est indispensable. La ville de Lausanne édite une brochure très utile sur le sujet.

La biodiversité dans notre commune : après le temps dévolu aux questions du public, le conseiller municipal en charge des espaces verts et déchets, Monsieur Michel Amaudruz, a pris la parole pourprésenter Madame Isabelle Bovey, engagée au Mont à 60 % depuis le 1er septembre 2020 en tant que déléguée à l’environnement. Membre de la Commission biodiversité et climat, Madame Bovey sera l’un des interlocuteurs du groupe Biodivesité de Mont solidaire. Monsieur Amaudruz a également rappelé les mesures déjà prises par la commune. Ces mesures, cependant, s’appliquent aux surfaces agricoles et forestières ainsi qu’aux espaces publics urbains. Les jardins privés ne sont pas concernés. (voir à ce sujet, l’article qu’il a signé dans Aux 4 coins du Mont, n° 192, p. 5.

Le groupe Biodiversité et l’AEM reprendront donc le dialogue avec les autorités montaines pour tenter d’obtenir leur soutien dans le domaine privé, se faisant les porte-parole des propriétaires décidés à s’impliquer pour la biodiversité. Les conférenciers ont cité quelques actions possibles de la part des communes :

  • interdiction des essences figurant sur la liste noire, lors de nouvelles constructions ou de rénovations ;
  • information des propriétaires et des habitants ;
  • adhésion communale à la Charte des Jardins ;
  • utilisation du fonds pour l’efficacité énergétique et le développement durable (dont l’un des objectifs est l’encouragement à des actions de protection de l’environnement et de développement durable, également hors périmètre énergétique) pour soutenir des projets nature (sur le modèle, par exemple, de ce que fait la commune de Prilly)

La biodiversité aura les meilleures chances d’être garantie si elle est soignée par de nombreuses mains, privées et publiques. Elle est une affaire collective dont nous devons être aussi nombreux que possible à nous occuper. Agissons ensemble, donnons l’exemple, entraînons avec nous voisins et amis ! Montrons à nos autorités, par nos votes, que la biodiversité est un enjeu dont nous voulons qu’elles tiennent compte sur tout le territoire communal, privé comme public.

Un coup de pouce financier : le groupe Biodiversité a reçu avec une immense gratitude un don anonyme de CHF 2’500.- qui sera, selon le vœu du donateur, réparti à hauteur de CHF 500.- entre les cinq premiers propriétaires qui annonceront leur décision d’arracher leur haie de thuyas ou de laurelles. Un geste très généreux qui en inspirera peut-être d’autres ?

De la documentation et des liens utiles : les conférenciers avaient mis à disposition une documentation variée dont le public a grandement profité. Par ailleurs, ils ont indiqué des liens vers des sites utiles et inspirants.